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24 décembre 2005 : Pour
le Noël de TiTOM, son équipage
lui a offert un lifting ! Peinture de coque,
ligne bleue, intérieur de la baille à mouillage, notre bateau à fière allure
pour la nouvelle année ! Quand à son équipage, il se rafraîchit les idées
au Lagoon, la bien-nommée piscine publique de Cairns (pour info, température
moyenne 33°C, humidité 70%). Et malgré la musique de Noël diffusée par
haut-parleur autour de la piscine, il a de la peine à imaginer qu'il est en
plein dans les fêtes de fin d'année !
MERRY CHRISTMAS and HAPPY NEW YEAR
à vous tous, fidèles supporters du TiTOM's team.
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8 décembre 2005 : Déjà un mois en Australie, incroyable ! TiTOM et son équipage s'habituent tranquillement à leur environnement pour la saison cyclonique en alternant petits travaux d'entretien sur le bateau, rédaction de L'Amarre, mise à jour du site, courrier, et temps libre, entre autre au lagon (piscine publique et gratuite de Cairns), très agréable sous le soleil et les 35°C australiens.
Ils ont l'impression d'être passé d'un
extrême à l'autre, car si le Vanuatu et la Papouasie sont très peu
développés
et tout se troque, ici à Cairns c'est l'industrie du tourisme, tout pour le
fric, le ciel est envahi d'hélicoptères, la mer de charter boats... Quel
contraste !
Consultez L'Amarre 31, vous y trouverez des histoires papoues !
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08 novembre 2005 : Après
une excellente traversée en 90 heures depuis les Louisiade jusqu'à Cairns (550
NM), voici TiTOM et son équipage
en Australie pour la saison des cyclones.
Prochaines nouvelles et photos avant fin novembre, puisque nous voila à nouveau
à portée de la technologie moderne !
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31 juillet 2005 : Les
livraisons à l'autre bout du monde ne sont pas toujours faciles ! Commandés
mi-juin chez un opticien de Nouméa, les verres de contact du capitaine ne sont
pas encore arrivés, malgré un délai promis de 3 à 4 semaines. Ce temps a
été mis à profit pour découvrir en bateau la baie de
Progny et l'île des Pins, le grand sud
avec
des amis, puis avec deux jours d'auto, une partie de l'intérieur de la Grande
Terre. Sinon, tout est fin prêt pour repartir vers notre prochaine destination,
les Vanuatu, via les îles Loyautés.
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22 juin 2005 : Bien que ventée (Grande voile affalée début dernière nuit pour cause de rafales à 50 noeuds, mais heureusement vent arrière), notre traversée d'Opua (Nouvelle-Zélande) à Nouméa (Nouvelle-Calédonie) s'est bien déroulée, en tout juste 7 jours 0 heures. Et ce, d'autant plus que nous apprenons que d'autres bateaux partis en même temps que nous d'Opua, mais pour les Fidjis, ont traversé un front, avec vent contraire à plus de 70 noeuds. Certains bateaux réfugiés à Minerva Reef ont coulé, comme d'autres en pleine mer avec la même tempête. Ouf, nous l'avons échappé belle !
Nouméa et son début d'hiver plutôt chaud (jusqu'à 29° la journée) et ensoleillé nous offre une escale agréable où préparer la suite de nos aventures..., visas, permis de navigation pour l'Indonésie, vaccins, provisions, etc etc.
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30 mai 2005 :
A terre plus longtemps que prévu, avec remplacement
d'une plaque
dans les fonds
de la cuisine, plus travaux inattendus tels que changement de
l'arbre d'hélice, renforcement d'un des supports du moteur, retour à l'eau
apprécié le 12 mai.
Après toutes ces mauvaises surprises pour le porte-monnaie, nous avons appris que notre radeau de survie ARIMAR, envoyé pour sa révision régulière et âgé seulement de 7 ans, était irrécupérable. Raisons : une réparation faite à l'origine en fabrique ne supportait plus le gonflage, avec plus de 10% de perte d'air en 30 minutes. La société chargée de la révision de notre radeau de survie, basée à Auckland et agrée par ARIMAR, nous a signalé qu'elle avait également constaté le même défaut cette année sur une seconde survie de la marque ARIMAR. Lors des révisions précédentes de notre radeau de survie ARIMAR, également effectuées par des sociétés agrées par ARIMAR, et entre autre en Italie, aucune de ces sociétés n'avaient détecté ce défaut d'origine. Malgré de multiples courriers échangés avec la société ARIMAR, celle-ci, prétextant que la garantie de ce radeau de survie n'était que de 3 ans, n'a rien eu d'autre à proposer qu'un radeau de survie pour NZ$ 2'500.-, alors que le prix d'un radeau de survie neuf provenant de sociétés concurrentes est de NZ$ 3'000.-. Nous avons bien entendu refusé cette proposition, préférant faire confiance à une autre marque pour notre nouveau radeau de survie, car que ce serait-il passé si, durant nos traversées, nous avions eu besoin de notre radeau de survie ARIMAR, et ce à plusieurs centaines de miles de toute terre ?...
Bref, après toutes ces péripéties
douloureuses pour la caisse de bord, TiTOM est à nouveau fin prêt pour de
nouvelles aventures, n'attendant qu'une météo favorable pour s'éloigner du
climat
froid et humide de l'automne néo-zélandais, et rejoindre le
soleil et la chaleur des tropiques !
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18 avril 2005 :
Après un mois de travail sur TiTOM
dans l'eau, mise à sec
aujourd'hui pour antifouling. Pour prendre connaissance des aventures de TiVAN
chez les kiwis, consultez L'Amarre dernière
!
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14 mars 2005 :
bref
résumé de ces derniers mois !
Fait marquant de notre arrivée aux Tonga,
perte d'un jour ! Eh oui, après le passage de la ligne internationale de
changement de date, nous voila plus vieux d'un jour en arrivant à Niutoputapo,
groupe d'îles le plus au nord de l'archipel des Tonga, où nous restons une
semaine. De là, traversée en deux nuits sur Vava'u,
groupe d'îles des Tonga
le plus fréquenté par les voiliers, dû aux bases de location qui s'y
trouvent. Dans les Ha'apai, groupe d'îles plus sud aux mouillages plus ventés,
le nombre de bateaux diminue, et nous y retrouvons d'autres "tours-du-mondistes"
déjà croisés dans d'autres mouillages. Nous y naviguons durant une semaine en
compagnie des nos amis du CIGALE, avec qui nous traversons ensuite sur Tongatapu,
groupe d'îles le plus sud et capitale des Tonga.
Mais novembre est là, et il faut profiter d'un
bonne météo pour se mettre à l'abri des cyclones en Nouvelle-Zélande. Jeudi
4 novembre départ, cap sur Minerva Reef,
lagon isolé 300 NM au SW de Tongatapu
et 750 NM au NE du cap Reinga, au nord de l'île du nord de la
Nouvelle-Zélande. C'est après trois nuits et trois jours, sous trois ris et
trinquette que nous rejoignons la protection du récif, et le lagon traversé,
nous laissons tomber notre ancre avec soulagement, aux côtés de 5 autres
voiliers déjà mouillés là. Les 10 jours passés dans ce lagon resteront
certainement comme l'un des meilleurs souvenirs de notre tour du monde, avis
certainement partagé par tous les bateaux présents, puisqu'au moment de notre
départ, nous n'étions pas moins de16 voiliers mouillés à Minerva Reef
. La
fenêtre météo se présentant, le lagon se vide de ses occupants, certains
voiliers arrivant des Tonga ne s'arrêtant même pas pour profiter des bonnes
conditions météorologiques !
Et la météo fut tellement clémente que la majorité de la traversée a été effectuée au moteur, faute de vent, sur une mer calme, au grand soulagement de la mousse, et après 850 NM et 8 jours de navigation, le 22 novembre nous nous retrouvons amarrés au quai de quarantaine d'Opua, port d'entrée le plus au nord de Nouvelle-Zélande.
Après l'achat d'un vieux van,
les fêtes de Noël sont passées à Rotorua,
le Nouvel-An et le mois de janvier dans la région de Hasting, alors que
février est consacré à l'exploration de l'île du Sud
. Retour sur TITOM le 4
mars, pour s'attaquer aux travaux et à la préparation du bateau en vue du
départ au mois de mai.
Prochaine mise à jour, promis, avant avril ! 2005 bien sur !!!
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