L'Amarre historique

L’AMARRE

No 19                            22 avril 2002

LE journal du bord qui paraît quand et il peut !

 

L’EDIT’EAU

A présent qu’un océan nous sépare de nos amis lecteurs, l’avis de recherche publié dans le numéro trois de l’Amarre est encore plus d’actualité pour nous.

WANTED !!! Votre avis nous intéresse toujours plus : vos sujets préférés, de nouveaux points à aborder ( !), des rubriques à développer.

Si vous avez des suggestions, demandes, remarques, critiques, réflexions, désapprobations, lettres à publier, encouragements, félicitations, etc., etc., n’hésitez pas à nous les faire parvenir. Et c’est encore plus facile depuis janvier 2001, grâce à notre Email titom@titom.ch, ou bien, en peu plus lent mais tout aussi appréciés, par lettre via nos amis Claude et Bernard.

Quelque soit le moyen que vous choisirez, vous nous en verrez ravis et nous vous en remercions par avance.

 TiTOM      

SPECIAL TRANSATLANTIQUE

Après cette traversée, finalement banale en elle-même puisque ce sont chaque année quelques 500 voiliers qui l’effectuent, et réalisée à quatre en compagnie de Pascale et Bernard venus nous aider, quel meilleur moyen pour en retirer une petite idée que de donner la parole à tous les membres de l’équipage ? Aussi, dans notre rubrique Vie à bord page suivante, vous trouverez leur témoignage, préparé indépendamment par chacun d’eux. En commençant, bien sûr, par Pascale et Christa, honneur aux dames, sans qui cette transatlantique n’aurait pas été aussi agréable !   

MAIS OÙ SONT-ILS DONC ?

Après un superbe carnaval de Trinidad à la mi-février, TiTOM remonte tranquillement l’arc antillais. Ce retour au nord s’arrêtera à Puerto Rico, d’où il explorera les îles Vierges américaines et britanniques avant de revenir à Trinidad.  

Potins mondains

 Pour bien commencer cette année 2002, TiTOM a reçu à son bord Mona et Freddy du 2 au 11 janvier. Après le Nouvel An dignement fêté en leur compagnie et celle de Claude et Bernard, nous levons l’ancre de la grande baie de PALMEIRA, sur l’île de SAL, pour rejoindre à son extrémité sud la baie de SANTA MARIA. Etape de courte durée, car un roulis des plus inconfortable nous pousse à nous lever à l’aube pour mettre le cap sur l’île de BOA VISTA. La trentaine de milles qui nous en sépare est parcourue sous génois seul par vent arrière, et c’est après 5 heures de navigation agréable que nous mouillons devant SAL REI, capitale de BOA VISTA.

Le lendemain, une belle excursion à pied nous permet de découvrir un peu mieux les belles dunes de sable et les oasis de cette île plate, alors que le dimanche, jour des Rois, notre balade en aluguer (taxi-bus local) jusqu’au village de FUNDO DAS FIGUEIRAS, perdu au nord-est de l’île, ne remplit pas ses promesses de festivités des Rois. Cela ne nous empêche pas de repartir à la tombée de la nuit, avec l’aide de notre GPS pour éviter les hauts-fonds bordant la baie de SAL REI, avec comme but, au terme d’une nuit de traversée, la baie de TARRAFAL (encore !) au nord-ouest de l’île de SANTIAGO. Après une nuit assez tranquille sous voiles, cette grande baie, la plus belle du Cap Vert aux yeux de certains, est rejointe au moteur, le vent nous ayant abandonné à l’approche de SANTIAGO. Pour notre plus grand plaisir, le lundi est jour de marché, et bien entendu, nous en profitons tous.

Pour retrouver des sensations terriennes, nouvelle excursion pédestre qui, après un court trajet en aluguer, nous fait descendre la très belle ribeira (vallée) de PRINCIPAL jusqu’à la mer, d’où nous rejoignons, à nouveau en aluguer, TARRAFAL.

Pendant que Mona et Freddy profitent de découvrir SANTIAGO de l’intérieur en la traversant en aluguer du nord au sud, nous amenons TiTOM jusqu’à la baie de PRAIA, après une longue journée parsemée de grains. Heureusement, Mona et Freddy sont arrivés à temps à l’aéroport de PRAIA pour y accueillir à notre place Pascale et Bernard qui nous rejoignent pour la transatlantique (voir Vie à bord page suivante).

Et c’est tous les six que nous partons en excursion visiter le jardin botanique de SAN JORGE le samedi, avant de voir avec tristesse repartir pour Genève nos amis Mona et Freddy.  

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